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HUMOUR
et REFLEXIONS
>> Le
planté d'bâton ou comment se faire baiser par un jeu à deux coups
>> 10 manières pour détruire une association !
>> Ce n'est pas mon boulot !
>> Citations
>> Etre un bon sportif !
>> L'art de diriger
>> Le bénévole
>> Le Ping international....
>> Les 12 commandements !
>> Les Tateurs !
>> Les z'entraineurs....!!
>> Qu'est ce
qu'un club
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(Cliquer sur les dessins pour les agrandir)
Le
planté d'bâton ou comment se faire baiser par un jeu à deux coups
Qui
ne s'est jamais fait éclater la gueule par un mec qui ne sait pas jouer mais
qui a un
" picot-qu'on-comprend-rien-à-l'effet-qu'y-a-dans-la-balle "
?
Oui, toi
petit non classé tu t'en fous vu que de toute façon tu perds tous tes matchs et
que tu ne sais pas ce que c'est qu'un effet. Mais toi, le classé 55 qui joue
contre un 70 qu'a un combi, toi le 45 qui joue un 60 avec un curl, toi le
néophyte du picot, tu sais de quoi je parle! Hein ?
Dans ce
site, je te narre les exploits du " vieux picoteux ".
Et bien, c’est pas fini !
Pour
résumer comment c'est chiant ce type de jeu je citerai une certaine personne:
" Ouais j'ai perdu mais elle avait un truc avec des poils sur sa
raquette ".
La théorie du
" jeu à deux coups "
Qu'est-ce
qu'un " jeu à deux coups "?
C'est un
mec qu'est mal classé mais qu'a un picot (long le plus souvent) et qui joue
toutes les balles avec. Généralement il a le picot sur son revers vu qu'on lui
a jamais appris à en faire un normalement, avec un back-side (le seul vrai
revêtement, comment chacun sait).
Si la balle
est sur son revers, y joue avec son picot (" poc "), si la
balle est sur son coup droit il fait une translation linéaire du coude
d'équation y=ax+b, de la gauche vers la droite (pour un droitier) et joue la
balle avec son picot, toujours du même coté (" re-poc ")
paske le mec y fait même pas l'effort de tourner sa raquette (vu qu'il sait pas
faire un coup droit non plus).
Les façons de jouer la
balle pour le " jeu à deux coups "
Le
" jeu à deux coups " a deux façons principales de jouer la
balle selon son effet :
La balle
est liftée : il pousse ou il coupe
La balle est coupée : il pousse ou il coupe
La balle est sans effet : il pousse ou il coupe
La variante : s'il a pas pu lire l'effet de la balle il met la raquette
perpendiculairement à la table et il fait un filet et un bord, c'est plus
drôle!
Les façons de jouer la
balle pour l'adversaire
L'adversaire
du " jeu à deux coups " a lui aussi plusieurs façons de
renvoyer la balle :
Il a poussé
la balle : je pousse la balle (elle va dans le filet)
Il a poussé la balle : je coupe la balle (elle va dans le filet)
Il a poussé la balle : je top la balle (elle sort d'une toute petite vingtaine
de mètres)
Il a coupé la balle : je mets une grosse claque dedans, si elle est pas
sur la table, j’ai une chance de la lui coller entre les deux yeux…)
Les réactions
Comment
réagir face au " jeu à deux coups " ?
Tout dépend
de ton caractère : si t'es plutôt le genre de mec qui se la joue fair-play tu
dis :"ouais bien joué, tu m'as bien gêné, t'as une belle frappe de balle,
bravo" et à tes potes tu leur fait croire que t'as tout fait pour gagner
mais que t'as pas trouvé la bonne solution et tu ajoutes avec classe
: " il faut savoir jouer tous les types de jeu pour
progresser ".
Sinon tous
les autres types de mecs disent plutôt :
"t'as
un picot de merde" et des réflexions du genre
" je
joue mieux au ping que lui, sans son picot il est rien "
" j'sais
faire plus de coups que lui, j'ai perdu mais je suis bien
meilleur" " ou
" il
faudrait que tout le monde ait la même raquette, on verrait bien qui est le
plus fort au tennis de table!".
D'après un
sondage, 0,4% des joueurs font partie du premier groupe, 95,6% du deuxième et
les 4% restant sont les mecs qui balancent le match et disent :
" de
toute façon j’prends pas de plaisir alors autant abréger... "
.
Les petites phrases
Le
"jeu à deux coups" est souvent le spécialiste de l'analyse d'après
match et n'hésite que rarement a te faire part de ses commentaires. Voici un
petit répertoire de réflexion (toutes vraies) entendues dans les salles avec
les réponses qui vont avec:
" T'as été gêné par ma plaque ? " (non sans blague ?)
" T'as
un beau top " (merci)
" T'as
bien joué mais j'ai eu de la chance " (...)
" Pourquoi
t'as balancé ? " (...)
" C'était
un beau match, on a fait des beaux points "
" T'es
classé combien? Ah ben j'ai fait une perf alors ! "
" J'pensais
pas gagner mais t'as fait beaucoup de fautes " (quand y a pas de picot
en face j'en fais moins)
A un de ses
potes mais suffisamment fort pour que tu l'entendes bien : " il est
pas fort, j’me suis fait chier" (et moi donc avec ton jeu à deux coups de
merde !)
Généralement les "jeu à deux coups" sont aussi les mecs les moins
fair-play, ils s'excusent pas quand ils font un filet ou un bord, quand ils
perdent ils accusent la table, la balle (qui est sans aucun doute cassée), la
salle (où qu'on voit rien), le bruit, le mauvais temps, le vent, le
gouvernement qui fait rien, la marée noire, le problème identitaire des Inuits
du Bangladesh, etc...
La conclusion
Le
"jeu à deux coups" est souvent moins bien classé que toi mais il te
fait faire une contre-perf pask'il sait pas jouer au ping-pong. La seule chose
dont t'aies envie après : lui planter le bâton...
La morale
" Y
a plus de morale paske la société elle a plein de problèmes, de mon temps
c'était pas comme ça. Les jeunes y respectaient les anciens " comme
le dit si bien mon voisin de 91 ans.
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10 MANIERES POUR DETRUIRE UNE ASSOCIATION !
1. N'assistez jamais aux Assemblées de votre
association.
2. Si vous y allez, tâchez d'arriver en retard.
3. Critiquez le travail des responsables et des
membres.
4. N'acceptez pas de charges; il est plus facile de
critiquer que de réaliser.
5. Ne participez à aucune démarche officielle, nais
n'hésitez pas à dire que les représentants n'ont pas su y faire.
6. Si le Président vous demande votre avis sur un
sujet quelconque, répondez que vous n'avez rien à dire. Après la séance, dites
à tout le monde que vous n'avez rien appris de nouveau. Mieux encore, dites comment
il aurait fallu faire.
7. Ne faites que ce qui est absolument indispensable
mais quand les autres retroussent leurs manches et se prodiguent sans réserves,
lamentez-vous que l'Association est dirigée par une coterie.
8. Retardez le plus possible le paiement de vos
cotisations.
9. Ne vous souciez pas d'amener des membres
nouveaux.
10. Plaignez-vous qu'on ne publie rien d'intéressant,
mais gardez-vous d'écrire vous-même un article.
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CE N'EST PAS MON BOULOT !
Voici l'histoire de quatre personnes. Tout le monde,
Quelqu'un, N'importe qui, et Personne. Il y avait un travail important à
accomplir et Tout le monde était certain que Quelqu'un s'arrangerait.
N'importe qui aurait pu le faire, mais Personne ne s'en est occupé. Quelqu'un
s'est fâché, parce que c'était le travail de Tout le monde. Tout le monde
pensait que N'importe qui pourrait le faire, mais Personne ne s'est rendu
compte que tout le monde ne le ferait pas.
Cela c'est terminé ainsi : Tout le monde a rejeté la faute sur Quelqu'un alors
que Personne ne s'est occupé de ce que N'importe qui aurait pu faire.
3 types d'individus
Dans un club, Il y a trois sortes d'individus :
- Ceux qui font qu'il se passe
quelque chose,
- Ceux qui regardent ce qui se
passe,
- Et ceux qui disent ce qui c'est
passé.
Situez vous !!!
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CITATIONS
- Le sportif n'est pas un client qui exige.
- Il est un partenaire qui donne et reçoit.
- Il appartient à une équipe dont il est solidaire et pour
laquelle il doit être capable d'effort et de sacrifices.
- Le club n'existe pas en fonction de ce que lui demandent
ses membres mais en fonction de ce qu'ils apportent.
- Il ne peut offrir en définitive que ce qu'on lui a
préalablement donné.
- Les gens qui doutent ne gagnent jamais et les gagneurs ne
doutent jamais.
- Le sportif intelligent évite l'effort inutile
- Baisser les bras dans une compétition sous prétexte qu'on
ne peut terminer premier est incompatible avec l esprit du sport.
- Le sportif rêve son rêve, le champion le vit.
- En compétition, l'à-peu-près n'existe pas
- Le trac est fondamentalement le même chez un champion et
chez un débutant. La différence vient que le premier a appris à mieux le
maîtriser que le second.
John McEnroe
- Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue
pour en triompher, la difficulté pour la vaincre.
Pierre de Coubertin
- L' entraîneur médiocre parle, le bon explique, le super
démontre et le meilleur inspire.
John Kessel
- Deux choses comptent : gagner et s'amuser. Gagner sans s'amuser
n'a aucun intérêt.
Roger Etcheto
- Le sport est bien affaire de frissons.
Jean Dion
- La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
Jean-Claude Killy
- Le champion tire les leçons du passé, concrétise le
présent, pense le futur.
Luis Fernandez
- Commencer une compétition et ne pas vouloir la gagner,
c'est être un compétiteur malhonnête.
Michel Novak
- Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui
découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la
peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit
disparaître.
Alain Prost
- Pour être champion, vous devez croire en vous-même quand personne
d'autre ne le fait.
Sugar Ray Robinson
- Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui
vivent leurs rêves.
Joël Bouzou
- On ne change pas une tactique qui gagne.
Patrice Dominguez
- La partie la plus cérébrale du jeu - de beaucoup la plus
importante - demeure invisible ; c'est donc que le muscle y sert d'écran à
l'intelligence.
Pierre de Coubertin
- Les places à éviter : deuxième et quatrième car tu manques
l'or ou le podium.
Luis Fernandez
- Je suis un guerrier et un insatisfait permanent, c'est ça
l'apanage du champion.
André Panza
- En sport, dès qu'on s'arrête, on régresse.
Marc Pajot
- Si vous gagnez sans progresser, vous ne serez jamais
champion.
John McEnroe
- Les qualités pour gagner sont plus importantes que les
parties gagnées.
John Kessel
- La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
Jean-Claude Killy
- Le champion tire les leçons du passé, concrétise le
présent, pense le futur.
Luis Fernandez
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ETRE UN BON SPORTIF !
- Si vous croyez que vous êtes inférieur, vous l'êtes
- Vous devez penser grand pour vous élever.
- Vous devez avoir confiance en vous, avant même de gagner un prix.
- La dure bataille de la vie, ce ne sont pas les plus forts, ni les plus rapides,
qui la gagne; mais l'homme qui tôt ou tard remporte la victoire est celui qui
pense qu'il est le plus capable.
- Une partie se joue contre des joueurs énervants, des fautes d'arbitrage
et des balles volées
- Vos malheurs à la table n'intéressent personne. Ne cherchez pas à mettre
les spectateurs dans votre jeu. Ils ne compatissent nullement à vos infortunes
et se moquent de vous si vous ne faites point bonne figure dans l'adversité.
- Un joueur pleurnichant et invoquant mille prétextes est incapable de
gagner une grande partie.
- Le secours de vos parents ou de votre marraine aux environs de la table
ne ferra pas de vous un grand champion.
- Un joueur de double désagréable pour son partenaire est un mauvais
joueur.
- Apprenez à dominer moralement vos adversaires et à ne pas briser les
nerfs de votre partenaire.
- Jouer gaiement, mais volontairement, sans marmonner. Oubliez le passé. Si
maladroit que vous ayez été, ce point perdu l'est pour l'éternité ; ne lui
faites pas l'honneur d'en perdre encore dix et le match en sa mémoire.
- Les spectateurs, s'il y en a, viennent voir (votre jeu). Pour voir des
acteurs, ils vont au théâtre, où ils en trouvent de bien meilleurs. Les petites
simagrées ne trompent personne. - - Si vous voulez être remarqué, soyez simple.
- Après une partie, et quelque soit son issue, soyez prudent dans vos
commentaires. Si vous vous sentez énervé, ne vous permettez que quelques
commentaires de pure politesse.
- La classe consiste en 20% de dons et 80% de transpiration.
- Un bon joueur est celui qui parvient à gagner les jours où il joue (mal).
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"L' ART DE DIRIGER"
Après avoir pour le moins éreinté nos entraîneurs, il était bien normal que les
dirigeants passent eux aussi à la casserole. Là aussi, tous les types sont
représentés : les extrémistes que sont l’autocratique ou le décontracté et
le démocratique qui se veut un juste milieu des deux précédents….
Reconnais-toi
ou reconnais-les, il est toujours bon de faire son autocritique, l'atmosphère
au sein d'un groupe dépendant souvent en grande partie du style de son chef.
Enfin, tu peux décliner ces portraits dans d’autres sections sportives et même
par rapport à ton boulot (ton chef ou ton patron).
Le type autocratique
Il a le
pouvoir absolu car il a une personnalité très forte (du moins le croit-il). Il
impose ses objectifs propres au groupe qui les accepte, quelquefois sans grand
enthousiasme mais qu'importe. Tout est décidé d'avance par le personnage
souvent haut en couleur dont les comportements sont la plupart du temps abusifs
:
- Il traite
les gens comme des outils à son service, des merdes, quoi…
- Il élimine l'opposition car il ne supporte pas la contradiction et encore
moins un changement qu'il n'a pas décidé.
- Il ne voit pas la nécessité d'un contrôle de ses actions car il fait tout
parfaitement, il ne lui viendrait pas à l'idée qu'il puisse se tromper ne
serait-ce qu'une seule fois.
- Il réagit envers les autres en fonction de leur situation hiérarchique (il
glorifie l'élite mais méprise "la base").
- Il n'accepte pas les compromis : c'est oui ou c'est non, c'est bon ou c'est
nul.
- Il commence toutes ses phrase par " JE ".
- Il travaille beaucoup en général et il n'arrête pas de claironner à qui veut
l'entendre que : sans lui...
- Il ne divulgue pas l'information (ou alors au minimum) car elle pourrait
donner à certains des idées de changement.
- Il résout les problèmes par des conflits ("diviser pour mieux
régner").
- Il organise des réunions où il est le seul à parler.
- Il ne fait voter que s'il est sûr d'avoir la majorité.
- Il se réserve les tâches valorisantes et adore les compliments qui le touche
directement ("il les mérite").
- Il est toujours déçu par ce que font les autres.
- Il est souvent désagréable avec des boucs émissaires désignés à l'avance
(toujours les mêmes) et il lui arrive d'être paternaliste avec ceux qui ont eu
un bon résultat, ce sont ses " poulains ".
Dans un tel
contexte, les membres du groupe subissent et sont très dépendant du chef,
certains s'en accommodent sans états d'âme car ils se sentent en sécurité,
d'autres ne sont pas très à l'aise dans une ambiance trop souvent électrique et
quelques-uns moins nombreux attendent "la faute" et... leur heure.
Le type décontracté
Il est là
parce qu'il faut quelqu'un (lui ne voulait rien mais on lui a demandé si
"gentiment" qu'il a finalement accepté mais à certaines conditions :
ses autres loisirs, sa vie de famille et sa santé doivent être préservés ; en
aucun cas il ne sera débordé par le travail). Il n'est pas toujours incompétent
mais il manque souvent de personnalité et ses comportements sont
caractéristiques :
- Il donne
raison à celui qui parle (mais il le critiquera en arrière).
- Il ne prend pas souvent position car il ne veut pas d'ennemis.
- Il n'intervient pas dans les conflits, ça s'arrangera avec le temps.
- Il ne transmet pas l'information car il ne la lit pas (c'est de la
paperasse...).
- Il n'organise pas de réunions, ça ne sert à rien.
- Il fuit les débats de fond, (propositions d'une nouvelle organisation, idées
de nouvelles activités), ça tourne bien comme ça.
- Il est "raisonnable" et ne veut pas préciser les choses ("il
est urgent d'attendre"), le temps qui passe ne le stresse pas.
- Il est souvent sympa et comprend les problèmes des gens, il est humain.
Il n'y a
pas d'ambiance de travail dans le groupe mais comme il n'y a pas beaucoup de
conflits car on ne fait pas grand-chose et que l'objectif n'est pas de
progresser, ça peut être vivable. Le manque d'activités et d'ambition fait
qu'on vivote et qu'on s'ennuie jusqu'au jour où...
Le type démocratique
C'est un
homme de dialogue aux convictions bien établies, sa compétence et son charisme
sont reconnus par tous. Il a accepté la fonction à la condition que le travail
soit partagé, chaque membre du groupe qu'il appelle "son équipe"
devant avoir un rôle bien défini. Tout se passe comme s'il y avait un contrat
d'objectifs à durée limitée signé par tous et dans lequel chacun s'engage à
tous mettre en œuvre pour obtenir une efficacité maximale. Le style du manager
doit être adapté à ces nouvelles méthodes :
- Il a
sollicité chacun individuellement en fonction de son passé, ses compétences,
son aptitude à évoluer et sa disponibilité.
- Il a
rassemblé toute l'équipe au départ pour fixer les objectifs, pour fixer les
objectifs, pour expliquer la façon de travailler et pour définir ce qu'il
attend de chacun et de toute l'équipe : interdépendance et solidarité.
- Il a une
vue d'ensemble sur le groupe et sur la durée, tout est planifié et le
calendrier doit être connu de tous.
- Il parle
à la troisième personne (on) au nom de l'équipe.
- Il
communique librement et les questions sont bienvenues, on peut critiquer mais
il faut proposer des améliorations, le débat d'idées doit profiter à tous et
les solutions seront trouvées collectivement ou en petits groupes de
volontaires motivés sur le sujet
- Il
dissèquera les informations, les classera et les affichera en bonne place :
tout le monde a droit à l'information et à la formation.
- Il
considère que les conflits font partie de la vie démocratique et qu'il faut les
gérer de façon positive : on commence par écouter les plaignants et on essaie
de trouver des compromis qui ne lèseront personne.
- Il sait
mettre en valeur les membres les plus performants
- Il aide
ceux qui éprouvent des difficultés.
- Il
n'hésite pas, mais après concertation, à remplacer quelqu'un dans l'équipe si
celui-ci ne respecte pas les règles définies au départ,
- Il tient
ses engagements en toute circonstance.
-Si tout ce
qui vient d'être décrit est respecté, l'équipe réussira à atteindre ses
objectifs et même à les dépasser car tous ses membres pensent et agissent dans
la même direction et dans le même sens.
-Il se peut
qu'au départ, les différents membres de l'équipe éprouvent une frustration car
on ne leur donne pas les directives qu'ils pensaient recevoir (en fait, ils ont
un peu peur de l'autonomie). Ils découvriront pourtant qu'un peu livrés à
eux-mêmes, ils seront capables non seulement de fonctionner mais aussi
d'influencer le cours des choses : à la peur de mal faire succédera le bonheur
de progresser et de mettre en application des idées personnelles, il n'y a rien
de plus valorisant. La motivation et l'émulation qui seront ainsi engendrées
permettront à l'équipe d'abattre des murailles.
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LE BENEVOLE
Le
bénévole est une fleur, fleur rare qui s'ouvre pour les autres, pétales de
subtils plaisirs et de joies. Son parfum est fait d'altruisme dans les
responsabilités qu'il accepte d'assumer au service d'autrui.
Son temps de loisir, il sait le fractionner pour offrir en bouquets à
ceux qui ont besoin de lui. Il ne demande presque rien, qu'un peu d'estime et
d'indulgence pour le travail qu'il ne maîtrise pas toujours aussi bien qu'un
professionnel.
Mais l'enthousiasme qu'il met à donner de tout son
cœur lui apporte la plus belle des satisfactions, celle du don de soi. Il vibre
aux idéaux de la vie, il vibre aux valeurs de l'humain. AU delà de tout
honneur, il accepte modestement de servir son association, car pour lui, servir
est tout simplement l'accomplissement de sa citoyenneté qu'il vit au jour le
jour.
Certes, il est volontaire, mais il a besoin d'être
aidé dans ses actions et encouragé quand le poids de la tâche demande à être
partagé.
Les
bénévoles sont des fleurs de notre société. Sachons les cueillir avec
reconnaissance.
LE PING INTERNATIONAL....
Maintenant
que le site de ton club favori est régulièrement visité par des Anglais, des
Allemands, des Corses et même des Inuits, il faut bien qu'on continue notre
croisade contre les différences entre les peuples. Non, les américains ne sont
pas des bourrins. Ils sont simples d'esprit, nuance.
De temps en
temps quand je serai en forme, je te permettrai de t'ouvrir vers l'extérieur en
comprenant un peu plus comment se joue le ping-pong dans d'autres pays que le
notre.
La Belgique
Pour
commencer il faut situer la Belgique sur une carte :
En fait
personne ne sait où c'est vraiment mais par convention on dira que c'est le
bout de France qu'est au Nord du Nord de la France. OK ?
J'entend
déjà les Belges qui disent : "Mais il est fou y croit que la Belgique appartient
à la France !?" Et à ceux-ci je répondrais : "Oui, bien sûr".
Un petit
peu d'Histoire Belge n'ayant jamais fait de mal, j'm'en va te conter comment la
Belgique est apparue à la face du monde. C'était il y a très longtemps vers un
temps lointain que même Line Renaud n'a pas connu. C'est alors que le Roi de
France de l’époque qui venait d'avoir un 0 en géographie décida que plus jamais
il ne viendrait voir ses parents et il fugua au Nord de la France. On raconte
qu'on donna le nom Belgique à cette région quand le roi s'exclama : "Mon
Dieu qu'elle belle bique" alors qu'il venait de croiser une jeune femme
aux charmes infinis. Depuis le nom est resté et la Belgique aussi.
Bon,
entrons dans le vif du sujet.
L'histoire
On commence
par un peu d'histoire pour comprendre comment ce jeu est arrivé dans ce joli
pays. Les débuts du ping remontent à très loin puisque les deux premiers Belges
qui ont joué au Tennis de Table vivaient en nonente neuf après J.C ce qui fait
en date internationale environ 1918. En effet, à la fin de la guerre, nos 2
compères ont trouvé un obus allemand tout rond dont ils ne savaient que faire.
Ils décidèrent de l'envoyer péter chez les Flamands qu'ils ne pouvaient pas
blairer. Mais de l'autre côté de la frontière il y avait deux Flamands qui le
leur renvoyèrent. Et ces 4 mômes s'échangèrent l'obus pendant 6 lunes... Il
leur vint alors à l'idée de se l'envoyer sur une table et que celui à qui il
péterait à la gueule perdrait son territoire. Le ping-pong était né en
Belgique.
L'Histoire
ne dit pas qui a gagné.
Les
règles du jeu
Elles sont
à peu près les mêmes que chez nous (y sont civilisés tout de même). Mais
quelques unes diffèrent quand même.
- Si y a
5-0 le match est fini (pareil a 10-1)
- Si un
joueur touche la balle en dehors de la table sans que celle-ci ait rebondit
dessus au préalable, on dit qu'il y a "touche-touche" et le point est
perdu.
- Au 3ème
net, le relanceur marque le point.
- Il faut
toujours servir dans la diagonale coup droit, sauf en double.
- Au
service, la balle ne doit pas sortir sur le côté.
Les clichés
à éviter
Il y a bien
sûr des légendes qui circulent sur la façon qu'ont les Belges de jouer au
Tennis de Table. En voici quelques exemples :
- Les
Belges jouent avec des boulons pour gagner la Coupe Davis. C'est archi-faux et
calomnieux ! En aucun cas les pongistes Belges ne jouent avec des boulons,
voyons. Ce sont les tennismen Belges qui font ça !
- Tous les
Belges ne jouent absolument pas comme des moules, seuls ceux qui habitent sur
la côte sont dans ce cas.
- Les
Belges ne font pas leurs compet' dans des abbayes, ils y font seulement de la
bière (de la bonne bière d'ailleurs)
- Un 25
belge équivaut à un 75 chez nous. Encore archi-faux, à un 65 peut-être mais pas
à un 75.
- Surtout
ne pas demander à un Belge s'il a la frite, ça le fait jouer comme une patate.
Les joueurs
belges connus
Beaucoup de
joueurs Belges ont atteint le haut niveau international. On citera ici les 2
frères Saive (surtout Jean-Michel) et puis aussi Cabrera, et... euh, bien
d'autres... Y a Eddy Merckx, Baudouin, Axelle Red etc...
Pour savoir
si y sont forts, c'est simple tu regardes le catalogue Wack Sport et tu
regardes si y a des Belges qu'ont le même nom qu'une raquette. Si c'est le cas
c'est qu'ils sont vachement balèzes.
Conclusion
Les Belges,
y sont pas plus cons que les Français, quoique...
HAUT DE PAGE
LES 12 COMMANDEMENTS !
Les douze
commandements du chef:
... yaka ...
... yanapa ...
... yaveka ...
... yfodra ...
... yapuka ...
... yreska ...
... yakapa ...
... yoraka ...
... yzonka ...
... yfocon ...
Et en fin le très délicat: ... ynoufon ...!!!
Voici l'histoire de 4 personnes: Tout le Monde, Quelqu'un, N'importe Qui et
Personne. Il y avait un travail important à accomplir et Tout le Monde était
certain que Quelqu'un aurait pu le faire, mais Personne ne s'en est occupé.
Quelqu'un s'est fâché parce que c'était le travail de Tout le Monde. Tout le
Monde pensait que N'importe Qui pourrait le faire, mais Personne ne s'est rendu
compte que Tout le Monde ne le ferait pas. Cela s'est terminé ainsi: Tout le
Monde a rejeté la faute sur Quelqu'un alors que personne ne s'est occupé de ce
que N'importe Qui aurait pu faire.
LES TATEURS !
Certaines personnes n'ont jamais envie d'aider ou de
participer à quoi que ce soit; ils préfèrent regarder les autres agir.
Ce sont les SPECK Tateurs.
D'autres ne proposent jamais leur aide, mais sont
très doués pour critiquer ceux qui agissent.On les appelle les COMMENT -
Tateurs
Puis il y a les autoritaires qui aiment donner des
ordres et dire aux autres ce qu'il faut faire, sans jamais mettre eux-mêmes la
main à la pâte.
Ce sont les DICK Tateurs.
Certains aiment semer la zizanie en entraînant les
autres dans la médisance et la critique.
Pour eux, c'est toujours trop chaud ou trop froid,
trop tôt ou trop tard. Ce sont les ZAGI Tateurs
Il y a aussi ceux qui voudraient bien faire quelque
chose, mais n'arrivent jamais à tenir leurs engagements, ou se dédisent au
dernier moment.
On les appelle les ZEZI Tateurs.
D'autres encore se mettent sur le devant de la scène
et montrent une image d'eux-mêmes qui ne correspond pas à leur vraie
personnalité.
Ce sont les ZIMI Tareurs .
Enfin il y a ceux qui regardent chacun avec
affection et tiennent parole quand ils s'engagent. Ils sont toujours prêts à
interrompre leurs activités quand il s'agit de donner un coup de main aux
autres.
Ceux-là mettent du soleil dans notre vie.
On les appelle les Chouette Tateurs.
Et toi, tu es quel type de tateur ?
HAUT DE PAGE
LES Z' ENTRAINEURS....!! &nb |